EXPOSITION

Exposition Rosella Hightower

Palais des Festivals

À l’occasion du 60e anniversaire de l’École Supérieure de Danse Rosella Hightower, le Festival souhaite rendre hommage à cette personnalité majeure du monde de la danse. Première ballerine américaine à gagner une place d’élite sur les scènes européennes et reine incontestée de la compagnie du Marquis de Cuevas, Rosella Hightower fonde en 1961 à Cannes un Centre international de danse qui est aujourd’hui l’une des plus grandes écoles de danse dans le monde.

du samedi 27 novembre au dimanche 12 décembre

Ouvert les jours de représentation au Palais des Festivals (1h avant le début des spectacles – accès sur présentation du billet spectacle).

27 et 28 Novembre et 1er, 4, 5, 11 et 12 décembre

EXPOSITION

SYSTÈME CASTAFIORE - Imaginarium

Palais des Festivals – Espace Toscan du Plantier

Le collectif, basé à Grasse et formé par la chorégraphe Marcia Barcellos et le vidéaste et compositeur Karl Biscuit, n’a aucun équivalent dans le paysage chorégraphique.
Venez découvrir leur univers esthétique singulier à travers une exposition constituée de tirages d’Art grands formats réalisés en technique mixte, photographique et numérique, à partir d’images issues d’un répertoire de 25 créations, de recherches plastiques dans les domaines du costume, du décor et du personnage. Une ambiance sonore originale dialoguera avec les images et une installation de costumes remarquable ! 

du samedi 27 novembre au dimanche 12 décembre

Ouvert les jours de représentation au Palais des Festivals dès 17h : 
27 et 28 Novembre et 1er, 4, 5, 11 et 12 décembre

Palais des Festivals – Espace Toscan du Plantier

Accès libre dans la limite des places disponibles – Rens. Laure Aussibal 04 92 99 33 78 – aussibal@palaisdesfestivals.com

CAROLYN CARLSON COMPANY

Prologue

Chorégraphie et interprétation : Carolyn Carlson
Musique live : Guillaume Perret (saxophone électrique)

La chorégraphe déploie sa « poésie visuelle » dans une improvisation portée par la musique à la fois synthétique et organique de Guillaume Perret.

Crossroads to synchronicity

Première en région
Création 2017
Pièce pour 6 interprètes

Chorégraphie et conception films : Carolyn Carlson avec la complicité des interprètes
Interprètes : Juha Marsalo, Céline Maufroid, Riccardo Meneghini, Isida Micani, Yutaka Nakata, Sara Orselli
Assistant chorégraphique : Henri Mayet
Répétitrice : Colette Malye
Création lumière : Rémi Nicolas, assisté de Guillaume Bonneau
Conseil musical et créations sonores : Nicolas de Zorzi
Musiques : John Adams, Ry Cooder, Bon Iver, Tom Waits, Laurie Anderson, Alela Diane, Jean Sibelius, Clint Mansell, Bob Dylan, Gavin Bryars, Bruce Springsteen, Henry Purcell
Costumes : Elise Dulac et Emmanuelle Geoffroy, en collaboration avec Colette Perray, Léa Drouault, Cécile Pineau
En hommage à John Davis.

Une pièce d’une beauté stupéfiante qui nous parle d’amour, de rencontres, d’émotions intenses, de circonstances singulières, d’une manière puissante et lumineuse. En prologue, Carolyn Carlson déploie sa « poésie visuelle » dans une improvisation portée par la musique à la fois synthétique et organique de Guillaume Perret. 

Présentation

Au terme « chorégraphie », Carolyn Carlson préfère celui de « poésie visuelle ». En voyant Crossroads to Synchronicity on ne peut que lui donner raison, tant cette pièce est empreinte de profondeur onirique, déployant le mouvement dans un temps suspendu qui ressemble aux méandres de son imaginaire. Crossroads to Synchronicity revisite une pièce de 2012, inspirée par le principe de synchronicité emprunté à Carl Jung. Elle est l’expression d’une perception sensible des événements qui bouleversent le cours d’une vie. A la « croisée des chemins » une porte ouvre sur l’inconscient. Et Carolyn Carlson semble tailler sa pièce dans l’étoffe des rêves et les ressacs de la mémoire. La chorégraphe offre, en seize tableaux d’une beauté à couper le souffle, une pièce empreinte de romantisme, sur des séquences musicales évocatrices qui nous rappellent l’Amérique de sa jeunesse : Roy Cooder, Bob Dylan, Bruce Sprinsteen… ou ses origines finlandaises à travers La Valse triste de Sibelius. Ainsi, elle nous transporte dans un autre monde… Qui n’est autre que l’univers de Carolyn Carlson, baigné d’une lumière quasi métaphysique dont la moindre variation nous entraîne vers d’autres paysages porteurs d’aubes, de crépuscules ou de nuages d’orage. Une fenêtre ouvrant sur un extérieur chimérique, plongé dans un brouillard crépusculaire nous fait apercevoir des personnages en ralenti extrême et surréel, images d’un passé très présent.

Le mot de Brigitte Lefève : Carolyn Carlson, je l’ai vue la première fois au théâtre de Chatillon avec Alwin Nikolaïs ! Elle m’a semblé être un OVNI par sa beauté et son art de sculpter l’espace. Depuis, nous n’avons cessé de nous croiser au cours de nos itinéraires respectifs. Que cette femme exceptionnelle soit là pour conclure mon dernier festival me touche énormément. Sa présence est aussi un beau cadeau pour le public.

Quelques mots sur la chorégraphe
Née en Californie, Carolyn Carlson s’est fait d’abord connaître comme soliste chez Alwin Nikolaïs, avant de créer ses propres œuvres et de s’installer en 1971 en France où elle va jouer un rôle majeur dans l’éclosion de la danse contemporaine. L’année suivante, elle chorégraphie Rituel pour un rêve mort. Rolf Liebermann, alors directeur de l’Opéra de Paris la remarque et l’invite comme « étoile chorégraphe » à créer le GRTOP en 1974. A partir de 1980, elle dirige successivement le Teatro Danza à Venise, le Ballet Cullberg à Stockholm, la section danse de la Biennale de Venise. De retour en France, elle fonde L’Atelier de Paris Carolyn Carlson en 1999, prend la tête du CCN Ballet de Roubaix (Ballet du Nord) en 2004, avant de créer la Carolyn Carlson Company en 2014.

Mentions obligatoires
Production : Carolyn Carlson Company
Coproduction : Le Théâtre de Rungis avec la collaboration de la Ville de Mons-en-Baroeul et du CDCN Atelier de Paris
Avec le soutien financier de Tilder

La Carolyn Carlson Company est subventionnée par le Ministère de la Culture (DGCA-délégation danse) et reçoit le soutien du Crédit du Nord.

Dimanche

12 décembre 2021

18h Durée 1h25
Palais des Festivals - Théâtre Debussy (Cannes)
de 10€ à 36€
Abonnez-vous dès 6 spectacles
Dès 8 ans
Rencontre avec l’équipe artistique à l’issue du spectacle

AUTOUR DU FESTIVAL

Projection documentaire
Film portrait Carolyn Carlson
Dim. 12 Décembre 10h

LES

Carnets
du festival

MIÉ COQUEMPOT – BÉATRICE MASSIN – BRUNO BOUCHÉ

OFFRANDE

Première en région
Création 2021

Pièce pour 7 interprètes
Conception : Mié Coquempot
Chorégraphie : Mié Coquempot, Béatrice Massin et Bruno Bouché
Musique : Offrande Musicale de Jean-Sébastien Bach – BWV 1079
Interprètes : Lou Cantor, Pavel Danko, Charles Essombe, Rémi Gérard, Léa Lansade, Anne Laurent, Philippe Lebhar
Notatrice et assistante à la chorégraphie : Maud Pizon
Scénographie : Tofu & Soyu
Costumes : Paul Andriamanana assisté de Stéphanie Pitiot
Régie Générale et Lumières : Christophe Poux
Production : Lucie Mollier

OFFRANDE est l’œuvre testament de Mié Coquempot qui avait choisi de la partager avec deux autres chorégraphes, réconciliant plusieurs styles de danse sous l’égide de la musique de Bach.

Présentation

OFFRANDE, est une création « à six mains » composée sur l’Offrande musicale de Jean-Sébastien Bach, sommet du contrepoint avec ses canons à voix multiples. Elle est considérée comme le chef-d’œuvre « d’un maître qui tire les conclusions non seulement des expériences d’une vie, mais d’une époque entière ». Elle rassemble sept interprètes que Mié Coquempot, Béatrice Massin et Bruno Bouché ont fait se rencontrer pour cette pièce. Cette OFFRANDE est aussi un hommage à Mié Coquempot (1971-2019) et un exemple saisissant de coopération entre artistes. Chacun d’entre eux a disposé des mêmes interprètes, du même temps d’écriture, des mêmes costumes, de la même scénographie. Ils ont en commun l’amour de la musique et travaillent le mouvement en relation avec celle-ci. L’architecture délicate de l’œuvre de Bach, qui tresse les différentes voix comme autant de fils qui s’entrelacent construit la structure fondamentale de cette chorégraphie multiple où se rejoignent les écritures baroque, classique et contemporaine. OFFRANDE est bâtie comme une arche en cinq parties avec ses ricercare, ses canons, et le trio formant la voûte. Une œuvre lumineuse, d’une spiritualité affirmée dans son dialogue avec la partition de Bach qui retentit aujourd’hui comme un enjeu esthétique et un chemin de vie.

Le mot de Brigitte Lefèvre : J’avais rencontré Mié Coquempot au moment de la création de cette œuvre. L’entendre en parler m’avait beaucoup émue. C’est une pièce de transmission, qui porte haut les valeurs de partage. Alors que Mié n’est plus avec nous, elle continue à exister grâce à Béatrice Massin et Bruno Bouché, ce qui m’apparaît comme exemplaire.

Quelques mots sur les chorégraphes :

Mié Coquempot (1971-2019) débute sa carrière au sein de nombreuses compagnies. Formée à la musique autant qu’à la danse, elle a axé son travail de création sur un dialogue singulier et radical entre ces deux formes d’expression. En 1998, elle fonde sa compagnie K622, clin d’œil au Concerto pour clarinette de Mozart et a chorégraphié depuis plus de 35 pièces. En 2017, elle signe 1080 – ART DE LA FUGUE, inaugurant un cycle dédié à Jean-Sébastien Bach qui se referme avec OFFRANDE.

Béatrice Massin est une des plus grandes spécialistes de la danse baroque. Son écriture chorégraphique est un mélange inédit entre style baroque et danse contemporaine. Elle dirige la compagnie Fêtes galantes depuis 1993 et fait entendre, à notre siècle, un baroque qui intéresse le spectateur d’aujourd’hui.

Bruno Bouché fait toute sa carrière de danseur à l’Opéra de Paris. Depuis 1999, il est parallèlement directeur artistique d’Incidence Chorégraphique, qui produit les créations des danseurs du ballet de l’Opéra de Paris, représentées en France comme à l’étranger. Il signe ses propres œuvres depuis 2003. En 2013, il prend la direction artistique du festival Les Synodales à Sens. En juillet 2016, il est nommé directeur du CCN – Ballet de l’Opéra national du Rhin.

Mentions obligatoires
Production déléguée K622
Coproduction Paris Réseau Danse (Atelier de Paris – CDCN, ADDP – micadanses, L’Etoile du Nord – scène conventionnée pour la danse, AMD XXème – Le Regard du Cygne), CN D – centre national de la danse, La Briqueterie – CDCN du Val-de-Marne dans le cadre de l’accueil studio, dispositif soutenu par le Ministère de la Culture / DRAC Ile-de-France, L’échangeur – CDCN Hauts-de-France.
Avec le soutien du Ballet de l’Opéra national du Rhin et de la compagnie Fêtes Galantes
Avec le soutien de la Ville de Paris au titre de l’aide à la résidence ; création soutenue par le Département du Val-de-Marne
Création soutenue par l’ADAMI

K622 est soutenue par le Ministère de la Culture – DRAC Île-de-France
K622 est conventionnée par la Région Île-de-France

Dimanche

12 décembre 2021

15h Durée 50 min
Théâtre Croisette - Hôtel JW Marriott (Cannes)
de 10€ à 18€
Abonnez-vous dès 6 spectacles
Dès 12 ans
Rencontre avec l’équipe artistique à l’issue du spectacle

AUTOUR DU FESTIVAL

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Carnets
du festival

DAMIEN JALET & KOHEI NAWA

Planet [wanderer]

Première en région
Création 2021

Pièce pour 9 interprètes
Chorégraphie : Damien Jalet
Scénographie : Kohei Nawa
Interprètes : distribution en cours

Avec des pièces fascinantes qui se suspendent longtemps dans notre mémoire, Damien Jalet est l’un des chorégraphes les plus singuliers du temps présent. 

Présentation

D’un côté la Terre, de l’autre ceux qui l’arpentent : le vagabond, l’errant, le marcheur. Le titre en dit déjà long : l’un ne va pas sans l’autre dans cet amour tragique et viscéral entre les humains et la planète à laquelle ils sont liés. Pour Damien Jalet, Planet [wanderer] marque un nouveau jalon dans sa recherche chorégraphique consistant à réactiver la connexion entre l’homme et la nature, entre le physique et la métaphysique, entre le monde visible et l’invisible. Depuis Yama (la montagne en japonais) présenté au Festival de danse de Cannes en 2017, le chorégraphe nous plonge dans d’étranges rituels pour « percer le tissu du monde afin de révéler ce qui s’y cache, cette part perdue dans l’inconnu ». Planet [wanderer] est le second volet d’un diptyque entamé avec Vessel, une collaboration exceptionnelle entre Damien Jalet et le plasticien Kohei Nawa. Cette précédente pièce nous entraînait au cœur de deux niveaux de Kojiki (les plus anciens livres japonais qui décrivent la création du monde) : Yomi (le monde souterrain) et Takama-ga-hara (la haute plaine dans les cieux), un ballet fascinant où le corps humain semblait se métamorphoser au cours d’expériences spirituelles pour se fondre avec les éléments. Planet [wanderer] se déroule sur le troisième et dernier niveau : Ashihara-no-Nakatsukuni, soit La terre centrale des roseaux, qui n’est autre que notre planète, les roseaux représentant, comme chez Blaise Pascal, les humains que nous sommes. Planet [wanderer] tente de réconcilier l’homme et la Terre, à l’heure où notre survie en dépend.

Le mot de Brigitte Lefèvre : Damien Jalet était présent dès 2015 au Festival de danse de Cannes et je l’ai programmé en 2017 pour la création de Yama avec le Scottish Ballet qui a été l’un des grands succès de ce festival. Il nous revient avec sa nouvelle pièce, Planet [wanderer], qui conjugue une quête de spiritualité à ses préoccupations écologiques.

Quelques mots sur le chorégraphe :

Révélé aux côtés de Sidi Larbi Cherkaoui, le danseur et chorégraphe Damien Jalet a pris, depuis 2013, un chemin très personnel qui plonge ses racines dans la diversité culturelle, les mythologies, et une pensée cosmopolite. Il travaille avec les plus grandes compagnies internationales, dont le Ballet de l’Opéra national de Paris. Parallèlement, il collabore avec Thom Yorke (Radiohead) pour Anima, un film dansé ou avec Madonna, dont il a signé certaines chorégraphies pour sa tournée Madame X. Damien Jalet travaille régulièrement avec le metteur en scène Arthur Nauzyciel et crée, en étroite collaboration avec le danseur Aimilios Arapoglou, souvent pilier de ses créations.

Mentions obligatoires
Production : Chaillot – Théâtre National de la Danse
Coproduction : Coproduction : Théâtre National de Bretagne / Festspielhaus St Pöltena / Tokyo Metropolitan Theatree / Rohm Theatre Kyoto / Opéra de Rouen Normandie / Sandwich Inc.

Nominé pour le Prix FEDORA – VAN CLEEF & ARPELS pour le Ballet 2020 Cofinancé par le programme Europe créative de l’Union européenne

Samedi

11 décembre 2021

20h30 Durée 1h10
Palais des Festivals - Grand Auditorium (Cannes)
de 10€ à 42€
Abonnez-vous dès 6 spectacles
Dès 13 ans
Rencontre avec l’équipe artistique à l’issue du spectacle

AUTOUR DU FESTIVAL

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Carnets
du festival

BEAVER DAM COMPANY
EDOUARD HUE

Shiver

Création 2020 

Chorégraphie : Edouard Hue
Interprètes : Edouard Hue et Yurié Tsugawa
Compositeur : Jonathan Soucasse

All I need

Première mondiale
Création 2021 – Coproduction Festival de Danse Cannes – Côte d’Azur France
Pièce pour 9 interprètes
Chorégraphie : Edouard Hue
Interprètes : Louise Bille, Alfredo Gottardi, Neal Maxwell, Mermoz Melchior, Rafaël Sauzet, Angélique Spiliopoulous et 3 autres interprètes en cours
Compositeur : Jonathan Soucasse
Costumes, accessoires : Sigolène Pétey
Lumières : en cours

En création mondiale au Festival de danse Cannes - Côte d’Azur France, Edouard Hue, étoile montante de la chorégraphie franco-suisse, affirme sa signature avec All I Need.

Présentation

L’homme est un loup pour l’homme. La phrase, loin d’être nouvelle, prend pourtant tout son sens dans notre actualité récente, où la rentabilité domine, où les partis extrémistes et nationalistes prennent de l’ampleur, où la société promeut la compétition pour le pouvoir personnel. Est-il possible de changer de cap avant le déchirement irrémédiable du tissu communautaire ? Telle est la question qui agite la chorégraphie d’Edouard Hue, All I Need. Plongeant ses neuf danseurs et danseuses dans une structure qui rappelle celle du jeu de GO où la conquête du territoire n’a de sens qu’en trouvant un compromis d’équilibre avec son adversaire, il invente un ballet stratégique complexe et passionnant. Dans celui-ci, chaque interprète représente un fauve politique flanqué d’un totem. Leurs corps, au bord de la rupture, débordent d’une énergie ivre de puissance, vibrent d’impatience, bouillonnent de colère. La densité de l’espace s’électrise, le mouvement frôle l’implosion. Ou se détend brutalement dans une déflagration élastique. Nos protagonistes trouveront-ils une issue ? Le chaos laissera-t-il place à une accalmie pour reconstruire une harmonie ?
En première partie, le duo Shiver – dansé par Edouard Hue (prix Suisse de Danse 2019 Danseur Exceptionnel) et Yurié Tsugawa (interprète des rôles majeurs du répertoire d’Angelin Preljocaj) – diffuse un frisson d’excitation, de froid, de peur, qui rend le spectacle palpitant.

Le mot de Brigitte Lefèvre : Édouard Hue est un magnifique danseur maintenant chorégraphe à l’écriture personnelle. Je lui ai demandé une création de neuf danseurs pour le festival qui sera précédé d’un duo qu’il dansera avec Yurié Tsugawa. Il compose des chorégraphies où le corps est sollicité à l’extrême, où la performance physique transcende le mouvement tout en incarnant son regard sur le monde.

Quelques mots sur le chorégraphe :

Edouard Hue est un danseur, chorégraphe et pédagogue passé par le Ballet Junior de Genève avant d’être interprète pour les chorégraphes Hofesh Shechter, Damien Jalet et Olivier Dubois. En 2014, il créé la Beaver Dam Company afin d’assouvir sa quête d’indépendance et de développer son propre langage chorégraphique. La compagnie tourne à l’international et propose parallèlement à ses créations, des formations et médiations à l’attention d’un public vaste. En 2019, Edouard reçoit le Prix Suisse de la danse qui le consacre en tant que « Danseur Exceptionnel ».

Mentions obligatoires
SHIVER
Avec le soutien de la République et Canton de Genève, Pro-Helvetia – Fondation Suisse pour la culture, CORODIS – Commission Romande de Diffusion des Spectacles, Ville d’Annecy
ALL I NEED
Coproductions : Festival de Danse Cannes – Côte d’Azur France, Salle du Lignon – Vernier, Le Dôme Théâtre – Albertville, Théâtre Equilibre Nuithonie, L’Auditorium Seynod – Scène Régionale
Résidences : L’Auditorium de Seynod – Scène régionale, Château-Rouge, L’Imprimerie, Théâtre du Vellein, Salle du Lignon – Vernier
Avec le soutien de la Ville de Vernier, Ville d’Annecy, la Fondation Sophie and Karl Binding, le Conseil Départemental de la Haute-Savoie

Samedi

11 décembre 2021

17h Durée 1h25
Théâtre La Licorne (Cannes La Bocca)
de 10€ à 14€
Abonnez-vous dès 6 spectacles
Dès 8 ans
Rencontre avec l’équipe artistique à l’issue du spectacle

AUTOUR DU FESTIVAL

Des ateliers de pratique de la danse proposés avec Edouard Hue

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Carnets
du festival

PLATEFORME STUDIOTRADE

Orchestrée par Éric Oberdorff/Cie Humaine

Organisée en partenariat avec la Direction de la Culture de la Ville de Cannes

En résonance à la thématique choisie pour l’édition 2021 du Festival, la Plateforme Studiotrade mettra à l’honneur les femmes chorégraphes issues de la scène chorégraphique indépendante européenne en présentant leurs œuvres sous forme de showcase et de projection de courts-métrages. En plein essor, la danse à l’écran fera d’ailleurs l’objet d’une masterclass en partenariat avec l’ESRA Côte d’Azur.

Cette plateforme offre une mise en lumière au travail de création d’artistes chorégraphiques présentés par le réseau européen de coopération Studiotrade. Mettant le corps en mouvement au cœur de leurs préoccupations, les membres du réseau partagent temps de résidence et de programmation en favorisant la mutualisation de lieux de recherche, de création et de prospection de nouveaux territoires. 

14h à 16h30 – Showcases et films de danse – Auditorium des Arlucs (Cannes-La-Bocca)
Inbal Ben Haim (France- Israël)
Présentation poétique d’un processus de création
En mêlant cirque, danse, théâtre, improvisation et arts plastiques, Inbal Ben Haim crée sa propre poétique d’expression. Autour de la création PLI, elle propose, en complicité avec les plasticiens Domitille Martin et Alexis Mérat, une visite guidée dans les paysages qui ont inspiré la recherche artistique et scientifique autour du cirque et du papier. 

São Castro et António M Cabrita
chorégraphes de la Companhia Paulo Ribeiro (Portugal)
Last (extrait) trio
Pour São Castro et António M Cabrita la relation entre le mouvement et la musique est essentielle.
Elle est magnifiée, dans cet extrait, par l’interprétation de 3 danseuses sur la musique des ultimes Quatuors à cordes composés par Beethoven.

Airida Gudaitė
chorégraphe de Low Air, Vilnius city dance theatre (Lituanie)
We, The Clique (extrait)
Créant un espace collectif d’engagement et performance physique, Airida Gudaitė fait surgir les doutes individuels de la jeunesse et les confrontent au regard et aux souvenirs des générations aînées.

Une sélection de films courts-métrages
LAZARUS (Espagne et USA, 2020, 8 min) – Réalisatrice et chorégraphe : Tuixén Benet
DOT (France, 2019, 2 min) – Réalisatrice et mise en mouvement : Cécile Rogue
AMA (France, 2018, 7 min) – Réalisatrice et chorégraphe : Julie Gautier 
DANDY(LIONS) (Royaume-Uni, 2018, 4 min) – Réalisatrice et chorégraphe : Gaby Conn
THE DERIVE (Iran et Irlande, 2017, 7 min) – Réalisatrice et chorégraphe : Tanin Torabi

*10h à 12h – Masterclass danse et cinéma – Campus Universitaire (Cannes La Bocca)
Avec la participation de Pedro Sena Nunes,
co-directeur du Festival InShadow (danse & cinéma) à Lisbonne, et partenaire co-fondateur de Studiotrade. Pedro Sena Nunes est réalisateur et enseigne notamment à l’Escola Técnica de Imagem e Comunicação de Lisbonne
Inscriptions Laure Aussibal – 04 92 99 33 78 – aussibal@palaisdesfestivals.com  

Samedi

11 décembre 2021

14h Durée 2h30
Auditorium Les Arlucs (Cannes La Bocca)
Entrée libre sur inscriptons
Dès 12 ans
Rencontre avec l’équipe artistique à l’issue du spectacle

AUTOUR DU FESTIVAL

Master Class Danse et Cinéma

 

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Carnets
du festival

You are you and me and me

YOUME

Première en région
Création 2021

Pièce pour 2 danseuses et 1 violoncelliste
Direction artistique : Honji Wang et Sébastien Ramirez
Chorégraphie : Honji Wang
Dramaturgie : Wang Ramirez avec la collaboration de Fabrice Melquiot
Danse : Kalli Tarisidou et Sara Jimenez
Violoncelle : Elsa Guiet
Musique : Elsa Guiet                                                                                                                                                                                                  Sound design, régie son : Javier Alvarez                                                                                                                                                            Assistant chorégraphe : Marco Di Nardo                                                                                                                                                           Lumières : Guillaume Bonneau                                                                                                                                                                                          Scénographie : Wang Ramirez                               
Contruction : Pierre Dequivre
Costumes : Annamaria Di Mambro 

Une violoncelliste invitée à partager la scène avec une danseuse flamenco et une danseuse hip-hop, pour transformer l’espace, le temps, le son en une seule et unique narration poétique.  

Présentation

Felahikum (nom arabe attribué à l’origine du mot « flamenco ») spectacle culte créé en 2015, interrogeait les affinités et les dissemblances entre le flamenco résolument contemporain de Rocío Molina et le hip-hop virtuose d’Honji Wang, pour rechercher un dialogue possible entre ces cultures foncièrement populaires, nées toutes deux d’une synthèse de différents styles et langages du corps.
YOU-ME, nouvelle création avec une distribution entièrement remaniée, réinvente ce duo duel de femmes puissantes et belliqueuses en invitant la musique vivante – en l’occurrence une violoncelliste – à rejoindre le plateau. Kalli Tsiridiou, Sara Jimenez et Elsa Guiet, incarneront ces corps-à-corps dans des disciplines – le hip-hop, le flamenco, et le violoncelle – qui ont longtemps été l’apanage des hommes, mais où les femmes jouent aujourd’hui un rôle de premier plan. Comment se conjugueront les postures fières et enflammées du flamenco et celles tout en tension dans l’effort du hip-hop, avec les sons tendres et rugueux de l’instrument ? Passation entre amazones contemporaines, alliage précieux de personnalités hors-pair, gageons que ces trois femmes se dresseront en conquérantes pour magnifier l’espace de YOU-ME.

Le mot de Brigitte Lefèvre : Ce spectacle fait écho à une précédente pièce qui réunissait Honji Wang et Rocío Molina sur une même scène. Cette fois, elles sont toutes deux présentes en tant que chorégraphes dans cette édition. Cette nouvelle création avec trois interprètes, trois femmes, chacune incarnant des cultures distinctes, a toute sa pertinence dans ce festival qui rassemble de grandes figures féminines.

Quelques mots sur la compagnie :

Sébastien Ramirez, Français aux origines espagnoles croise les chemins chorégraphiques de Honji Wang, née à Francfort de parents coréens. Il a été champion de France au Red Bull DC1, en 2007, elle a commencé par la danse classique. Les deux se sont rencontrés dans un atelier chorégraphique. Aujourd’hui, ils sont un couple. Ensemble, ils parlent quatre langues maternelles, mais n’en partagent aucune. Aussi, la danse dans toute sa diversité est leur langage commun.
La compagnie Wang Ramirez est régulièrement invitée à collaborer avec des artistes de renom issus dela danse, des arts plastiques, du cinéma et de la musique tels que Madonna, Nitin Sawhney, Akram Khan, Rocío Molina, la danseuse étoile du New York City Ballet Sara Mearns, Constance
Guisset, Osgemeos, Andy Serkis, Hussein Chalayan, entre autres.

Mentions obligatoires
La compagnie Wang Ramirez est subventionnée par la Direction régionale des affaires culturelles Occitanie, le Conseil Régional Occitanie / Pyrénées-Méditerranée et le conseil départemental des Pyrénées Orientales.
Elle est également soutenue par la Fondation BNP Paribas pour le développement de ses projets. Honji Wang & Sébastien Ramirez sont artistes associés au Théâtre de la Ville, Paris et artistes accompagnés par l’Archipel, scène nationale de Perpignan.

Vendredi

10 décembre 2021

20h30
Théâtres en Dracénie (Draguignan)
de 10€ à 19€
Abonnez-vous dès 6 spectacles
Dès 8 ans
Rencontre avec l’équipe artistique à l’issue du spectacle

AUTOUR DU FESTIVAL

Une navette est spécifiquement affrétée au départ du Palais des Festivals pour 1€.
Inscriptions obligatoires lors de l’achat du billet sur :  www.festivaldedanse-cannes.com

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Carnets
du festival

BALKIS MOUTASHAR

Attitudes Habillées - le Quatuor

Création 2020

Pièce pour 4 interprètes
Chorégraphie : Balkis Moutashar
Assistée de : Émilie Cornillot
Interprétation : Clémence Galliard, Balkis Moutashar, Violette Wanty et Sylvain Riéjou
Costumes historiques : Natacha Bécet, Jasmine Comte, Christian Burle
Historienne du vêtement : Catherine Ormen
Vêtements contemporains : Jennifer Chambaret, Shatamou
Dramaturgie : Youness Anzane
Scénographie : Claudine Bertomeu
Création sonore : Géraldine Foucault et Pierre Damien Crosson
Création lumières : Samuel Dosière
Régie : Alexandre Martre

Une création qui propose un voyage dans l’histoire des formes du corps que les vêtements ont dessiné au fil du temps.  

Présentation

Balkis Moutashar nous propose un voyage à travers les silhouettes que les vêtements apposent et imposent au corps. Tout commence en chemise, avec des déplacements amusants, évoquant tour à tour la marche des crabes ou les poses de la statuaire antique. Autant d’ « attitudes » qui, si elles ne sont pas encore « habillées » sont déjà fort parlantes et fort drôles. Au fil de la pièce s’ajoutent quelques accessoires vestimentaires, fraises, corsets et chaussures à plateaux (chopines) du XVIe siècle, manches gigots et tournures (des « « faux-culs » métalliques) du XIXe siècle et coiffes normandes ahurissantes. Ces vêtements fragmentés, pensés comme des morceaux d’histoire dessinent un corps morcelé comme la mémoire. Instantanément, les interprètes se métamorphosent, aussitôt surgissent des animaux bizarres, insectes cornus en lutte, bestiaire chimérique, à la gestuelle heurtée, brisée ou sautillante. Il faut dire que le travail de la chorégraphe est empreint de ses multiples expériences de danseuse, aussi à l’aise dans la danse contemporaine la plus abstraite que dans le music-hall. C’est d’ailleurs dans cet univers de plumes et de paillettes qu’elle découvre comment un accessoire peut modifier en profondeur le mouvement et l’être au monde. Dans Attitudes Habillées, la chausse des chopines et la hauteur d’une coiffe suffisent à nous faire voir les figures du pouvoir et de l’asservissement, un simple corset oriente déjà le regard, le tout offrant les conditions d’une performance aussi étrange que réussie.

Le mot de Brigitte Lefèvre : L’univers de Balkis Moutashar est ludique, poétique et teinté de surréalisme. Il est dû sans doute à un parcours de danseuse très riche dont elle a su extraire sa propre créativité. Dans ce spectacle, elle nous entraîne dans des tableaux très différents, incluant dans sa chorégraphie pleine d’humour une scénographie très habile.

Quelques mots sur la chorégraphe :

Après des études de philosophie, Balkis Moutashar se forme à la danse contemporaine au CCN de Montpellier (formation Exerce sous la direction de Mathilde Monnier). Elle a eu un parcours de danseuse éclectique, croisant les univers de la danse contemporaine, du music-hall, du théâtre, de la performance et de la musique électronique. Elle crée sa compagnie en 2009 après différents travaux personnels explorant des territoires entre la danse et les arts plastiques. Elle est engagée depuis 2018 dans un cycle de créations autour de la question du costume et du vêtement, de leur histoire et de leur empreinte sur les corps. Balkis Moutashar a notamment effectué une résidence de transmission au Lycée Jules Ferry de Cannes entre septembre 2020 et avril 2021 au contact de plus de 170 élèves en leur proposant un parcours de découverte autour de l’art chorégraphique.

Mentions obligatoires

Production Association Kakemono
Coproductions CCN de Nancy – Ballet de Lorraine (dans le cadre de l’accueil studio 2020), CCN de Tours (dans le cadre de l’accueil studio 2020), compagnie Système Castafiore (Grasse).
Avec le soutien de KLAP Maison pour la danse à Marseille

Pour ce projet, la compagnie Balkis Moutashar a reçu l’aide de la DRAC Provence-Alpes-Côte-D’Azur, de la Région Sud, du département des Bouches-du-Rhône, de la Ville de Marseille et de l’Adami.

Jeudi

9décembre 2021

21h Durée 1h
Théâtre National de Nice
Tarifs de 10€ à 37€
Abonnez-vous dès 6 spectacles
Dès 10 ans
Rencontre avec l’équipe artistique à l’issue du spectacle

AUTOUR DU FESTIVAL

Soirée partagée
19h – Jérôme Bel « Isadora Duncan »
21h – Balkis Moutashar – « Attitudes Habillées – le Quatuor »

LES

Carnets
du festival

JÉRÔME BEL

Isadora Duncan

Première en région

Création 2019

Concept : Jérôme Bel
Chorégraphie : Isadora Duncan 
Avec Élisabeth Schwartz et Chiara Gallerani

Figure iconique de la danse moderne, Isadora Duncan, est ici magnifiée dans ce portrait que lui consacre Jérôme Bel avec la danseuse Élisabeth Schwartz. 

Présentation

Isadora Duncan * s’inscrit dans la série de portraits qui émaillent la carrière de Jérôme Bel. Depuis Véronique Doisneau suivi de pièces sur des interprètes de styles très différents (Pichet Klunchun, Cédric Andrieux…), il invente une sorte de chorégraphie documentaire, proche du théâtre, qui fait alterner moments parlés et solos dansés.
Mais cette fois, il s’agit d’une légende de la danse, personnalité tragique et extravagante, morte en 1927 à Nice. Pionnière de la danse moderne aux idées révolutionnaires, elle s’était affranchie de tous les codes académiques, comme vestimentaires, improvisant en tunique à la grecque et pieds nus, des mouvements que personne n’avait encore eu l’idée de montrer sur une scène. Sa vie tumultueuse qui fit d’elle une héroïne, fascina son époque. Elle imposa une pensée visionnaire de la danse reposant sur l’invention, l’improvisation, et l’harmonie du corps et de l’esprit. Pour l’incarner, Jérôme Bel a fait appel à la présence magnétique d’Élisabeth Schwartz, qui se consacre au geste « duncanien » et à sa transmission depuis quarante ans. Elle livre une interprétation aussi brillante qu’émouvante de ces « danses libres » tout en courbes et ondulations sensuelles qui font partie intégrante de sa vie et de son art.

Le mot de Brigitte Lefèvre : Isadora Duncan nous a donné les pierres fondatrices de la danse moderne, elle incarne une liberté nouvelle des danseuses et des femmes à l’aube du XXe siècle. C’est elle qui, la première, pense qu’un chorégraphe doit développer son propre langage. Cette pièce est aussi un clin d’œil, car le premier de ces « portraits » de Jérôme Bel résulte d’une commande que je lui avais passée pour l’Opéra de Paris, un concept qu’il a ensuite développé avec talent.

 

Jérôme Bel
Dans ses premières pièces (nom donné par l’auteur, Jérôme Bel, Shirtologie…), Jérôme Bel applique des opérations structuralistes à la danse pour isoler les éléments premiers du spectacle théâtral. La neutralisation des critères formels et la distance prise avec le langage chorégraphique le conduisent à réduire ses pièces à leur minimum opérant pour mieux faire émerger une lecture critique de l’économie de la scène, comme du corps qui s’y produit.
En 2004, Brigitte Lefèvre, alors directrice de la danse à l’Opéra national de Paris lui commande une pièce en forme de portrait documentaire : Véronique Doisneau, Sujet du Ballet de l’Opéra. S’ensuivent de nombreux portraits jusqu’à Isadora Duncan en 2019, qui abordent la danse par le récit de ceux·elles qui la font, met en avant la parole dans un spectacle chorégraphique et impose la question de la singularité sur scène, par le recours au biographique.
Entretemps, et parmi de nombreuses pièces, il chorégraphie 3abshied en collaboration avec Anne Teresa De Keersmaeker, Disabled Theater pour des acteurs professionnels handicapés mentaux du Theater Hora ou Gala pour des amateurs. Proposant la scène à des interprètes non traditionnel·le·s, il privilégie la communauté des différences au groupe formaté, le désir de danser à la chorégraphie, pour mettre en œuvre les moyens d’une émancipation par l’art. 

Mentions obligatoires
*Pour des raisons écologiques, aucun déplacement n’est effectué en avion pour les tournées de cette pièce. Une version est créée à New York, par téléconférence, avec la danseuse Catherine Gallant.
Production R.B. Jérôme Bel
Coproduction La Commune centre dramatique national d’Aubervilliers, Les Spectacles Vivants – Centre Georges Pompidou (Paris), Festival d’Automne à Paris, R.B. Jérôme Bel (Paris), Tanz im August/ HAU Hebbel am Ufer (Berlin), BIT Teatergarasjen (Bergen)
Avec l’aide de CND Centre National de la Danse (Pantin) dans le cadre de l’accueil en résidence, MC93 (Bobigny) et Ménagerie de Verre (Paris) dans le cadre de Studiolab, pour la mise à disposition de leurs espaces de répétitions

Jeudi

9décembre 2021

19h Durée 1h
Théâtre National de Nice
Tarifs de 10€ à 37€
Abonnez-vous dès 6 spectacles
Dès 14 ans
Rencontre avec l’équipe artistique à l’issue du spectacle

AUTOUR DU FESTIVAL

AUTOUR DU FESTIVAL
Soirée partagée
19h – Jérôme Bel « Isadora Duncan »
21h – Balkis Moutashar – « Attitudes Habillées – le Quatuor »

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