CAROLYN CARLSON COMPANY

Prologue

Chorégraphie et interprétation : Carolyn Carlson
Musique live : Guillaume Perret (saxophone électrique)

La chorégraphe déploie sa « poésie visuelle » dans une improvisation portée par la musique à la fois synthétique et organique de Guillaume Perret.

Crossroads to synchronicity

Première en région
Création 2017
Pièce pour 6 interprètes

Chorégraphie et conception films : Carolyn Carlson avec la complicité des interprètes
Interprètes : Juha Marsalo, Céline Maufroid, Riccardo Meneghini, Isida Micani, Yutaka Nakata, Sara Orselli
Assistant chorégraphique : Henri Mayet
Répétitrice : Colette Malye
Création lumière : Rémi Nicolas, assisté de Guillaume Bonneau
Conseil musical et créations sonores : Nicolas de Zorzi
Musiques : John Adams, Ry Cooder, Bon Iver, Tom Waits, Laurie Anderson, Alela Diane, Jean Sibelius, Clint Mansell, Bob Dylan, Gavin Bryars, Bruce Springsteen, Henry Purcell
Costumes : Elise Dulac et Emmanuelle Geoffroy, en collaboration avec Colette Perray, Léa Drouault, Cécile Pineau
En hommage à John Davis.

Une pièce d’une beauté stupéfiante qui nous parle d’amour, de rencontres, d’émotions intenses, de circonstances singulières, d’une manière puissante et lumineuse. En prologue, Carolyn Carlson déploie sa « poésie visuelle » dans une improvisation portée par la musique à la fois synthétique et organique de Guillaume Perret. 

Présentation

Au terme « chorégraphie », Carolyn Carlson préfère celui de « poésie visuelle ». En voyant Crossroads to Synchronicity on ne peut que lui donner raison, tant cette pièce est empreinte de profondeur onirique, déployant le mouvement dans un temps suspendu qui ressemble aux méandres de son imaginaire. Crossroads to Synchronicity revisite une pièce de 2012, inspirée par le principe de synchronicité emprunté à Carl Jung. Elle est l’expression d’une perception sensible des événements qui bouleversent le cours d’une vie. A la « croisée des chemins » une porte ouvre sur l’inconscient. Et Carolyn Carlson semble tailler sa pièce dans l’étoffe des rêves et les ressacs de la mémoire. La chorégraphe offre, en seize tableaux d’une beauté à couper le souffle, une pièce empreinte de romantisme, sur des séquences musicales évocatrices qui nous rappellent l’Amérique de sa jeunesse : Roy Cooder, Bob Dylan, Bruce Sprinsteen… ou ses origines finlandaises à travers La Valse triste de Sibelius. Ainsi, elle nous transporte dans un autre monde… Qui n’est autre que l’univers de Carolyn Carlson, baigné d’une lumière quasi métaphysique dont la moindre variation nous entraîne vers d’autres paysages porteurs d’aubes, de crépuscules ou de nuages d’orage. Une fenêtre ouvrant sur un extérieur chimérique, plongé dans un brouillard crépusculaire nous fait apercevoir des personnages en ralenti extrême et surréel, images d’un passé très présent.

Le mot de Brigitte Lefève : Carolyn Carlson, je l’ai vue la première fois au théâtre de Chatillon avec Alwin Nikolaïs ! Elle m’a semblé être un OVNI par sa beauté et son art de sculpter l’espace. Depuis, nous n’avons cessé de nous croiser au cours de nos itinéraires respectifs. Que cette femme exceptionnelle soit là pour conclure mon dernier festival me touche énormément. Sa présence est aussi un beau cadeau pour le public.

Quelques mots sur la chorégraphe
Née en Californie, Carolyn Carlson s’est fait d’abord connaître comme soliste chez Alwin Nikolaïs, avant de créer ses propres œuvres et de s’installer en 1971 en France où elle va jouer un rôle majeur dans l’éclosion de la danse contemporaine. L’année suivante, elle chorégraphie Rituel pour un rêve mort. Rolf Liebermann, alors directeur de l’Opéra de Paris la remarque et l’invite comme « étoile chorégraphe » à créer le GRTOP en 1974. A partir de 1980, elle dirige successivement le Teatro Danza à Venise, le Ballet Cullberg à Stockholm, la section danse de la Biennale de Venise. De retour en France, elle fonde L’Atelier de Paris Carolyn Carlson en 1999, prend la tête du CCN de Roubaix (Ballet du Nord) en 2004, avant de créer la Carolyn Carlson Company en 2014.

Mentions obligatoires
Production : Carolyn Carlson Company
Coproduction : Le Théâtre de Rungis avec la collaboration de la Ville de Mons-en-Baroeul et du CDCN Atelier de Paris
Avec le soutien financier de Tilder

La Carolyn Carlson Company est subventionnée par le Ministère de la Culture (DGCA-délégation danse) et reçoit le soutien du Crédit du Nord.

Dimanche

12 décembre 2021

18h Durée 1h25
Palais des Festivals - Théâtre Debussy (Cannes)
de 10€ à 36€
Abonnez-vous dès 6 spectacles
Dès 8 ans
Rencontre avec l’équipe artistique à l’issue du spectacle

AUTOUR DU FESTIVAL

Projection documentaire
Film portrait Carolyn Carlson
Dim. 12 Décembre 10h

LES

Carnets
du festival