Cannes Jeune Ballet
Rosella Hightower
Direction Paola Cantalupo

Cannes Jeune Ballet
Rosella Hightower

Direction Paola Cantalupo

RENCONTRES - Création Filipe Portugal

Première et commande du Festival de Danse Cannes-Côte d’Azur

Pièce pour 14 danseurs
Interprètes : Eduardo Bolsa Neves, Simone Gatti, Ana Isabel Gomez Torres, Akari Kawamoto, Yuzuki Kota, Sofia Lacava, Mayu Nishizawa, Djie Oiwa, Michelle Salvatore, Khevyn Sigismondi, Claudia Sportelli, Reona Tabuchi, Carlos Tostado Servan, Zoé Wojcik

Créer pour des jeunes danseurs a toujours été un grand défi pour moi. Leur désir d’en savoir plus et d’explorer toutes leurs capacités est toujours très visible, et cela rend le processus créatif vraiment intéressant et gratifiant.
Le Jeune Ballet Rosella Hightower me transmettra l’inspiration dont j’aurai besoin. Je pourrai trouver leurs voix individuelles dont ils ne sont peut-être pas encore conscients. C’est ce voyage dans l’inconnu qui rendra cette création passionnante et intense.
Je suis un danseur formé à la danse classique et cela sert de base pour mon travail de chorégraphe. J’aime explorer les limites de la danse classique et trouver de nouvelles émotions. Cela me permet d’arriver de plus en plus loin avec mon propre langage chorégraphique, en m’inspirant par ce que les autres danseurs peuvent m’offrir en répondant à ce que je leur demande. C’est dans ce dialogue entre les danseurs et moi que j’obtiens les résultats que je veux et auxquels je m’attends.
J’ai hâte de connaître les danseurs du Jeune Ballet Rosella Hightower et qu’on commence ensemble cette création. Je me sens très optimiste par rapport à cette expérience et je ne peux espérer que le meilleur des résultats.

 

MICHELLE, EDUARDO, SIMONE - Création Arthur Perole

Première et commande du Festival de Danse Cannes-Côte d’Azur
Solo 

Pièce pour 3 danseurs
Interprètes : Michelle Salvatore, Eduardo Bolsa Neves, Simone Gatti

C’est avec une forme Solo que le chorégraphe Arthur Perole répondra à la commande pour le Cannes Jeune Ballet. Dans son travail Arthur aime partir du vécu, du témoignage des interprètes sur un sujet. C’est par la collecte d’anecdotes mais aussi d’images fortes (emprunté dans la culture commune mais aussi dans le travail de recherche chorégraphique) qu’il construira ce solo. Cette forme est la possibilité de dresser le portrait d’un danseur/euse encore jeune et en formation mais avec déjà beaucoup à dire. Cette pièce sera la rencontre entre l’expérience de cet artiste et l’écriture du chorégraphe pour aboutir à un solo / portrait témoignant de la construction d’un interprète.

 

IDÔLE(S) - Création Emilie Lalande

Première et commande du Festival de Danse Cannes-Côte d’Azur
Solo

Pièce pour 16 danseurs
Interprètes : Benedetta Cimadamore, Angelo Cosentino, Sellam El Achari, Ana Raquel Ferreira Da Silva, Noemi Gregnanin, Celia Marquez, Anri Matsuda, Ebony Murray, Danilo Musumeci, Miyuu Narisawa, Elinor Ostrovsky, Stella Perniceni, Clara Polaniok, Anna Puigcerver, Hina Yamaguchi, Chia Fen Yeh

« Si personne ne sait quand les hommes commencèrent à se faire des idoles, on sait qu’elles sont de l’antiquité la plus haute ». (VOLTAIRE)
De tout temps les hommes se sont créés des idoles. Autrefois divinités religieuses, aujourd’hui chanteurs, acteurs ou bloggers…
Comment naît et se traduit ce besoin pour l’homme d’idolâtrer des gens qu’il a choisi, lui-même, de mettre sur un piédestal.
Besoin vital individuel ou folie collective ?

 

COUZ - Emanuel Gat

Pièce pour 14 danseurs
Interprètes : Eduardo Bolsa Neves, Simone Gatti, Ana Isabel Gomez Torres, Akari Kawamoto, Yuzuki Kota, Sofia Lacava, Mayu Nishizawa, Djie Oiwa, Michelle Salvatore, Khevyn Sigismondi, Claudia Sportelli, Reona Tabuchi, Carlos Tostado Servan, Zoé Wojcik

Créer un système capable de gérer dix danseurs de manière fluide et de façon claire demande des réajustements et des adaptations spécifiques qui sont bien différents de ceux propres aux petits groupes. Le changement d’échelle, la complexité et densité de l’information à structurer, dévoilent la logique interne et la mécanique des groupes humains, ainsi que le rôle de la chorégraphie en tant qu’expérience dans les sciences sociales, la prise de décisions, les stratégies collaboratives et l’allocation de ressources. L’œuvre se construit autour des relations de causalité entre la responsabilité et la liberté.
« COUZ » est une expérimentation sur l’élaboration de mécanismes liés à la chorégraphie comme un événement se construisant en temps réel. Les danseurs « mènent » la pièce et la recréent à chaque fois, tout en examinant ainsi le rôle de l’artiste comme créateur sur scène et en direct.

Le Cannes Jeune Ballet Rosella Hightower est un des outils pédagogiques du Pôle national supérieur Danse Cannes - Mougins - Marseille, qui permet aux étudiants de développer leur expérience scénique, grâce à des créations ou des reprises de grands chorégraphes.

Présentation

Pour cette édition 2019 du Festival, Paola Cantalupo et Brigitte Lefèvre ont eu à cœur de faire découvrir ces différents aspects de la formation des jeunes danseurs avec des commandes de créations confiées à Émilie Lalande, Filipe Portugal, Arthur Perole et la reprise de la pièce COUZ d’Emanuel Gat. Cette dernière, remontée pour quatorze danseurs, est une sorte de système qui dévoile en temps réel, les mécanismes à l’œuvre dans la chorégraphie. Les danseurs examinent ainsi le rôle de l’artiste comme créateur sur scène et en direct. Changement d’échelle avec Arthur Perole qui choisit de créer un triple solo, sorte de portrait chinois explorant les attentes et les rêves, les souvenirs et les affres de ces trois jeunes danseurs à l’aube de leur carrière. Travaillant comme un réalisateur, le chorégraphe joue sur les comparaisons, le contrepoint, la saturation, l’augmentation que provoque ce « détriplement » de témoignages. Émilie Lalande, dans Idôle(s) s’inspire des émotions que peuvent vivre les stars et leurs fans. Mouvements de foule, manipulation de l’Idôle, joie intense et déchirements, c’est l’occasion pour la jeune chorégraphe de travailler avec seize étudiants du PNSMD 2 dans une ambiance musicale rétro vintage, avec clins d’œil à Elvis, Bardot et bien sûr, la légendaire montée des marches du Palais des Festivals de Cannes. Enfin, Filipe Portugal, étoile du Ballet de Zurich, nous livre une création à partir du vocabulaire classique, sur le thème de la rencontre. Avec l’ensemble du Cannes Jeune Ballet, soit six garçons et huit filles, sur pointes, il en explore tous les aspects. De l’intensité du premier rendez-vous aux métamorphoses ou évolutions que celles-ci peuvent provoquer.

Le mot de Brigitte Lefevre

Réunir Arthur Perole, Emilie Lalande, Felipe Portugal et Emanuel Gat avec le Cannes Jeune Ballet est forcément très excitant et stimulant. Je remercie l’Ecole Supérieure de Danse de Cannes de se prêter à cette nouvelle aventure qui continue de cette manière à perpétuer la volonté de Rosella Hightower. Je suis donc très heureuse de pouvoir présenter, à travers ce spectacle, la réalité et les enjeux actuels du travail de l’interprète et remercie Paola Cantalupo, de ce partenariat, très important à mes yeux.  

L’Ecole Supérieur de Danse de Cannes

Le Pôle National Supérieur de Danse Rosella Hightower est né du regroupement des formations professionnalisantes de l’École Supérieure de Danse de Cannes-Mougins Rosella Hightower et le cycle supérieur de l’École Nationale Supérieure de Danse de Marseille. Ce Pôle Supérieur, sous la direction artistique et pédagogique de Paola Cantalupo, s’inscrit dans les réseaux des pôles d’enseignement supérieur du Ministère de la Culture et des grandes écoles de danse au niveau international.

Mentions légales
Le Pôle National Supérieur de Danse Rosella Hightower est subventionné par le Ministère de la Culture et de la Communication/DRAC PACA, la Région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur, le Département des Alpes-Maritimes, la Ville de Mougins et la Ville de Cannes.

Dimanche

1 Décembre 2019

15h • Durée : 1h20
(avec entracte)
Théâtre Croisette
de 10 € à 22€
Tout public
Rencontre avec l’équipe artistique à l’issue du spectacle

LES

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du festival